• Tout finis toujours comme ça

    Bonjour, bonsoir,

    Voicis un petit texte écris pour le concours organisé par Naeri avec pour thème : Tout fini toujours comme ça. Concours créé par Naeri. Vous retrouverez bientôt ce texte sur mon compte fictionpress, Naerii j'espère que ça te plaîra. ;)

    * * *

    Tout finis toujours comme ça

    L’eau, c’est un élément essentiel à la vie, un élément dans lequel on passe les neufs premiers mois de sa vie, un élément familier, réconfortant, qui détends, un élément vital et réconfortant. Pourtant ce n’était pas ce que ressentait Alix Nasbrudy en cet instant. Le jeune homme de vingt-cinq ans à peine, les cheveux bruns en batailles, aux yeux verts presque trop brillant pour être naturel, paniquait. Il se trouvait entouré d’eau noire, nauséabonde, épaisse, terrifiante. Il tenta désespérément de retourner à la surface, mais quelque chose enroulé autour de sa cheville l’en empêcha.  L’air commença à lui manquer, il sentit l’eau pénétrer sa bouche, couler dans sa gorge et remplissant petit à petit ses poumons. Il sentit la panique naître en lui amenant avec elle l’adrénaline qui lui permis de garder quelques secondes pour comprendre un chose : il allait mourir ! Noyé ! Sa gorge le piquait, ses poumons brulait, son cœur semblait hurler et supplier pour qu’il ouvre la bouche et lui apporte l’oxygène dont il avait besoin. Les larmes lui montèrent aux yeux, il ne voulait pas mourir, lentement ses yeux se fermèrent, mais avant que son cœur ne s’arrête il eut le temps de maudire celui qui lui avait offert cette mort atroce : Nathaniel Stokse.

    ***

    Appuyé contre l’arbre derrière lui, une cigarette dans le bec, un adolescent de dix-sept ans aux cheveux chocolat et aux yeux lagons souriait. Encore du bon travail effectué cette nuit.  Alix ne s’était pas trop débattu, il avait été facile de l’assommer, d’attacher sa cheville autour d’un vieux tronc d’arbre pourris et de faire tomber le tout dans l’eau noire des marais. Il recracha la fumée blanche en souriant. Tout était parfait, la nuit était clair grâce au croissant de lune qui illuminait le ciel, les étoiles brillait comme pour lui laisser le loisir de tout observé autour de lui. Contrairement aux fois précédentes il n’avait pas besoin de s’enfuir rapidement : grâce aux affaires d’Alix – qui était venu camper dans les marais – toutes personnes qui passerait dans les marais penserai que c’était lui qui était venu camper et non une personne dont le corps était au fond de l’eau par la faute du jeune homme. Il laissa tomber sa cigarette au sol, enfouit ses mains dans ses poches et rentra chez lui, demain il commençait tôt les cours.

    ***

    Le lendemain matin quand Nathaniel arriva au lycée il repéra rapidement son meilleur ami assis sur un banc à l’extérieur de l’espace scolaire, il s’approcha de lui en souriant, le voyant arriver son ami sourit.

    -Salut Nate ! Ta passé un bon week-end ?

    -Comme tous les autres, devoir, télévision. Et toi Sacha ?

    -Bah ! J’ai encore dû supporter ta copine !

    Cette réplique fit sourire le brun, pauvre Sacha, il était vrai qu’il n’était pas juste pour Sacha de devoir supporter sa sœur. Le jeune Sacha passa sa main dans ses cheveux – ou plutôt dans sa crêtes – rouges coq et sortit son paquet de cigarette qu’il rangea tout de suite, puis Nate voyant que son ami ne trouvait pas son feu il lui tendit le sien après avoir allumé son tube de nicotine qui un jour le tuerait très certainement. Le rouquin ne dit rien, mais dans ses yeux noisette se lisait qu’il remerciait son ami.  Au moment où le brun allait s’asseoir une tornade blonde arriva vers lui et enfouit sa langue dans le fond de la gorge. Ce n’est qu’au moment où Nathaniel crut étouffer que Sacha prit la peine d’intervenir.

    -Roxane ! Tu ne vois pas que tu l’étouffe. Je n’ai pas envie de traîner son cadavre avec moi en classe. Lâche-le.

    Le baise fut briser, la jeune Roxane lança un regard noir à son jumeau.

    -La ferme Sacha ! Elle se tourna vers le brun. Bonjour mon chéri ! Comment vas-tu ?

    -Bonjour Roxane, très bien, merci, et toi ?

    -Tu ne m’as pas appelé du week-end ! Qu’as-tu fait de si important pour ne pas avoir le temps de m’appeler ? Grogna la blonde.

    -Mes devoirs. Puis ma mère avait besoin de moi.

    -Oh…

    Les yeux noisette de la jeune fille – identique à ceux de son frère – se radoucir. Elle ne pouvait jamais se fâcher quand Nathaniel lui parlait de sa mère, une femme qu’elle admirait et le fait que son fils et elle soit si proche était – selon elle- la chose la plus mignonne qu’elle n’est jamais vu, une chose de plus qui la faisait craquer pour le jeune garçon.     

    La jeune fille s’aperçut que ses amies étaient arrivées et sans un mot de plus elle fila les rejoindre, non sans avoir voler un dernier baiser au jeune garçon qui soupira.

    -Ta sœur est fatigante.

    -Je sais bien merci ! Je vis avec elle depuis ma naissance !

    -Pourquoi je sors avec elle déjà ?

    -Alors ça ! La seule personne pouvant te répondre serait un bon psychiatre ! Mais si tu veux mon avis tu es masochiste, parce qu’il est impossible que tu sois amoureux d’elle, tu vaux mieux que ça.

    Nathaniel éclata de rire, il n’y avait pas à dire, Sacha n’était pas son meilleur ami pour rien ! Ils jetèrent tous les deux leur cigarette et se rendirent en classe. Nathaniel passa un bras autour des épaules de son frère de cœur.

    -Fais-moi plaisir Sacha, ne change jamais, dit-il souriant.

    Sacha hocha la tête et passa lui aussi son bras autour des épaules de son meilleur ami, ils étaient inséparables, et Nathaniel savait que même si son meilleur ami apprenait son passe-temps favori il ne lui en voudrait jamais.

    ***

    L’inspecteur Arvis frappa son bureau du point, ce n’était pas possible ! Encore deux victimes ! En une nuit ! Mais qu’est-ce qu’il se passait dans cette ville ! Depuis un an un meurtrier sévissait et la police locale n’avait toujours aucune piste !  Ce n’était tout de même pas un fantôme comme l’affirmait tous ces idiots d’habitant. Jonathan Arvis était un homme d’une quarantaine d’année aux cheveux grisonnant, des yeux verts perçant qui mettait plus d’un criminel mal à l’aise. Il respira un grand coup et jeta un regard aux nouveaux papiers qui rejoindrait bientôt le dossier de l’enquête « tueur des marais ». Quelque chose lui échappait c’était certain. Il ouvrit le dossier et relu les premiers rapport, Sylvia Scartnic avait été retrouvé morte le vingt-sept avril de l’année dernière, la gorge tranchée dans son salon, c’était son mari qu’il l’avait retrouvé à son retour de son voyage d’affaire à Paris. Ensuite venait Kyle Anderson, Lola Sylvester, Nadia Randrix, Sophia Gripson, Mathéo Jurlio…Et la liste était encore longue. Les femmes étaient retrouvées égorger et mutilée, les hommes battus à mort. Si au début les victimes avaient été retrouver chez elle ou sur leurs lieux de travail, tout changea après Nadia Randrix, c’était un touriste qui avait retrouvé le corps de la jeune femme dans les marais, après que la police eu cherché des preuves ils trouvèrent huit autres cadavres. Au départ la police pensait que les trois premiers meurtres étaient des cas isolés, mais ils se rendirent compte qu’en vérité le tueur n’avait pas cesser de tuer, il avait simplement décider de cacher les corps, toute cette enquête étaient en fait une partie de cache-cache géant. Le téléphone sonna, en voyant quel numéro s’affichait Arvis sentit sa colère décuplée. Il tenta de masquer la colère dans sa voix lorsqu’il décrocha, en vain.

    -Arvis ! Tonna la voix du juge Mordrelin. J’espère que vous allez me dire que vous avez enfin trouver ce psychopathe ! Les médias me demandent des comptes ! Les habitants également !

    -Navré monsieur le juge, nous n’avons rien de nouveau si ce n’est les deux cadavres de cette nuit.

    -Un incompétent ! Voilà ce que vous êtes ! Je vous préviens Arvis, si nous ne trouvons pas le coupable des têtes vont commencer à tomber et je m’assurais que la vôtre soit la première de la liste ! Au boulot ! Et trainer moi ce meurtrier dans ma cour !   

    Avant qu’Arvis ne puisse répondre une tonalité se fit entendre de l’autre côté du fil. Le juge avait raccroché, d’un geste rageur Jonathan jeta le téléphone, dire qu’il haïssait le juge était un euphémisme, c’était pire que cela ! Comment se faisait-il qu’avec le portrait psychologique du tueur personne ne soit venu donner un indice ou au moins une piste ? Selon ce qu’avait étudier les psychologues de la police et civiles cela devait être un homme d’environs trente ans, sans emploie ce qui lui donnait le temps d’observer ses victimes, il avait un physique quelque conque ce qui lui permettait de passer inaperçue et de ne pas être repérer. Il commença à lire le dossier, quelque chose lui avait échapper forcément ! Quel était le lien entre toutes les victimes ? Aides-soignantes, maîtresses d’écoles, infirmière, médecin…Toutes les victimes avaient un jour – au cours de leur carrière – travaillé auprès d’enfant, il y avait presque dix ans de cela. Ce qui pouvait dire…Non ! Arvis se leva, ce n’était pas possible, ça ne pouvait pas... Pourtant ça paraissait clair, comment avait-il pût passer à côté de cela ?

    -Lancderlo ! Vient vite !

    Lancderlo, l’adjoint d’Arvis arriva rapidement dans le bureau en voyant qu’Arvis était complètement paniqué il commença à s’inquiéter.

    -Lancderlo, contact tous les hôpitaux et écoles de la région, je veux savoir de quel enfant se sont occupé les victimes, trouve tous ceux qu’ils ont en commun, et rapporte-moi la liste, je préviens le juge, aucun adolescent ne doit quitter la ville ! Le tueur est l’enfant qu’ils ont en commun ! Dépêche-toi ! Et tu me mets le lycée et le collège sous surveillance !

    L’adjoint s’enfuit du bureau et appela toutes les agents disponibles, cela représenterait du boulot et si le tueur était vraiment un adolescent alors il était imprévisible. Arvis se sentait trahis, lui dont les enfants étaient peut-être en contact avec un assassin, lui qui entraînait l’équipe de foot de la ville pour les moins de dix-huit ans, lui qui était au conseil des parents d’élèves. Lui qui connaissait le nom de presque tous les adolescents du lycée d’Arthmelot, lui allait devoir faire arrêter l’un des enfants dont il était peut-être proche, plus que triste et trahis il se sentait désespérer, qu’est-ce qui aurait pu pousser un adolescent à commettre de tel meurtres ?

     

    ***

    La cloche sonna, Sacha et Nathaniel rejoignirent la cantine du lycée, Sacha se plaignant que leur prof de chimie s’acharnait sur lui, mais se réjouissait de savoir que Sarah Highland le remarque et lui lance de petit regard pendant les cours, chose que Nathaniel était prêt à parier qu’il avait tout imaginer. Les deux jeunes gens s’installèrent à table et commencèrent à manger, à travers la fenêtre les deux garçons remarquèrent deux voitures de polices devant le lycée, fronçant les sourcils Nathaniel se tourna vers son ami.

    -Sach’ ? Qu’est-ce qu’il se passe ?

    -Chais pcha mchoi ! répondit le jeune homme la bouche pleine. J’chui psas flich.

    -Et en français ?

    Sacha avala sa bouché et s’essuya la bouche de revers de la manche, étalant du ketchup sur son pull, le rouquin observa son ami, comme celui-ci le regardait avec des yeux interrogateurs il répondit :

    -Je ne sais pas moi, je ne suis pas flic. Tu veux que je demande à mon père ?

    -Bah ! Laisse tomber ! Encore une descente contre la drogue !

    -Une descente contre la drogue ? Avec des Famas ? Ça devient vraiment dangereux les dealeurs.

    Jetant un regard au travers de la fenêtre Nathaniel vit en effet que les agents de police avaient des armes avec eux, l’adrénaline commença à monter en lui, se pourrait-il qu’on l’ai retrouvé ?  Il fallait qu’il s’en aille, mais comment passer devant la police sans se faire repérer ? Une seule solution : l’infirmerie. Nathaniel prit sa pomme et croqua dedans avant de pousser une petite plainte et de porter sa main à sa bouche, immédiatement Sacha s’inquiéta.

    -Nate, ça ne va pas ?

    -Mhh…Ma dent de sagesse…J’ai mal…

    -Merde ! Elles doivent être en train de pousser, il faut que tu aille à l’infirmerie.

    -Pas possible, le contrôle de français…

    -J’expliquerais tout à la prof. File à l’infirmerie.

    Nathaniel hocha la tête et se leva pour se rendre à l’infirmerie, il expliqua à l’infirmier que ses dents de sagesse poussaient et qu’il souhaitait rentrer chez lui pour que sa mère l’accompagne chez le dentiste, ponctuant ceci avec le fait qu’il avait peur des dentistes. L’infirmier voulant se débarrasser du jeune garçon le renvoya chez lui avec un certificat.

    Quand il sortit du lycée l’un des agents de police lui demanda de retourner dans l’enceinte du lycée, mais le jeune homme – feignant toujours la douleur – lui montra le certificat alors il put partir.

    Il marcha une bonne vingtaine de minutes avant d’arriver chez lui, il monta dans sa chambre, pris quelques vêtements et se glissa sous la douche.

     

    ***

    Le téléphone de Sacha sonna, en voyant le numéro de son père s’afficher le rouquin fronça les sourcils, son père ne l’appelait jamais quand il était à son bureau. L’adolescent décrocha.

    -Allo papa ?

    -Sacha, mon dieu merci tu as l’air d’aller bien ! Sacha écoute-moi bien, est-ce que Nathaniel est à côté de toi ?

    -Non, il est rentré chez lui, il avait mal aux dents. Pourquoi ?

    -Nathaniel est le tueur ! Écoute moi bien tu ne dois pas t’approcher de lui, il y a des policiers devant le lycée, va les rejoindre ils te ramèneront à la maison.

    -Mais papa !

    -Tout de suite !

    Le juge raccrocha et Sacha soupira. Ce n’était pas vrai, son père mentait, Nathaniel n’était pas un assassin, il ne le serait jamais. Il avait trop souffert pour avoir la honte et la lâcheté de voler une vie. Il composa le numéro de son meilleur ami qui décrocha juste avant la messagerie.

    -Nate ! Il faut que tu te casse ! Vite ! Les flics vont débarquer !

    -Qu’est-ce que tu racontes ?

    -Les flics pense que tu es le tueur, cours, file, ne reste pas chez toi, vas te planquer, quand ce sera plus calme je te préviendrais !

    Sacha raccrocha rapidement, de peur que l’on ne puisse tracer l’appel.

     

    ***

    Nathaniel jura, quel con ! Il prit son portable et composa un numéro qu’il connaissait par cœur, connaissant déjà sa réplique pour l’avoir travaillé mainte fois.

    -Maman ! Au secours ! Viens vite ! Sacha est blessé ! Il perd plein de sang ! Maman vite ! J’ai peur !

    -Nathaniel, calme-toi. Qu’est-ce qu’il se passe, où es-tu ?

    -Maman je suis dans les marais, Sacha voulait attraper le tueur, mais j’avais peur et je l’ai suivi, nous avons été surpris par l’homme qui a mis un coup de couteau dans le dos de Sacha et ça pisse le sang ! Maman vite ! J’ai essayé de prévenir la police, mais ils disent qu’ils ne peuvent pas venir parce qu’ils sont en alerte, maman !

    Nathaniel commença à simuler une voix pleine de larme ce qui acheva la conscience de sa mère, comme pourrait-elle résister à son bébé en larme ?

    -J’arrive, où êtes-vous exactement ?

    -Vers le grand chêne centenaire, tu sais là où la mairie avait fait brûler un grand nid de serpents.

    -Ne bouge pas Sacha, maintient une forte pression sur sa plaie, j’arrive aussi vite que possible.

    Nathaniel raccrocha, il fila dans le garage, prit son vélo et fila au marais, il avait eu la bonne idée de porter un baggy kaki, un t-shirt noir et de prendre sa veste de la même couleur que son bas. Une fois arrivé il fila au vieux chêne, satisfait de voir que sa mère n’était pas encore arrivée il se cacha derrière le vieil arbre l’attendant de pied ferme.

    ***

    Dès que Laura Stokse eu raccroché avec son fils elle fila dans les couloirs de l’hôpital pour trouver son chef de service quand elle le vit au fond du couloir blanc elle cria presque :

    -Stéphane !

    Ledit Stéphane se retourna, son visage prit une mine inquiète en voyant que la jeune femme aux yeux lagons avait l’air paniqué.

    -Un problème Laura ? 

    -C’est mon fils. L’un de ses amis s’est blessé, je dois filer, je sais qu’il y à l’opération du petit Léon, mais….

    - Laura, Diego prendra votre place. Ne revenez que lorsque tout ira bien. Si besoin contactez-moi sur mon portable je débloquerais une chambre et un médecin. Filez !

    Laura ne se le fit pas dire deux fois, elle fila vers la sortie de l’hôpital et sans même retirer sa tenue d’infirmière fila rejoindre Nathaniel.  Dire qu’elle était inquiète était un euphémisme, c’était pire, elle avait l’impression que sa tête exploser, son cœur sortir de sa poitrine. Nathaniel, son petit garçon qui avait refuser qu’elle le voie pleurer le jour où il s’était cassé le bras à l’école l’appelait à l’aide et en larme ! Mon dieu elle se doutait que si elle arrivait trop tard et que Sacha venait à perdre la vie par hémorragie son petit lapin ne s’en remettrait jamais ! Il aurait pu appeler les services secours, mais il avait très certainement peur des répercutions, il lui avait confiance et elle comptait bien aider ces enfants.

    Elle maudit les agents de polices ! Comment pouvait-il refuser d’aller aider un enfant dont l’ami est blessé et qui pourrait se faire assassiner juste parce que la personne qui veut tuer les deux enfants en question sont aux mains de ce même tueur ? C’était n’importe quoi !

    Une fois arrivé sur place elle fila à travers des marécages, une seule chose en tête, son fils avait besoin d’aide ! Quand elle arriva sur place elle se mit à crier croyant perdre la raison en ne voyant pas son que son fils.

    -Nathaniel ! Nathaniel ! Nathaniel ! Où es-tu ? Nathaniel !

    -Je suis derrière toi maman.

    Laura se retourna et en voyant l’expression de son fils elle eut un mouvement de recul. Son fils avait un sourire froid sur les lèvres, des yeux brillant d’une lueur dangereuse, comme celle des tigres avant qu’il n’attaque sa proie, il jouait avec un couteau de chasse qu’il tenait entre ses doigts et la jeune femme devina qu’il en avait d’autre dans ses poches.

     

    ***

     

    Nathaniel sourit, enfin elle était là, elle était magnifique, avec ses longs cheveux chocolat et ses yeux bleu lagon terrifiés. L’adolescent était sûr d’une chose, s’il avait été une femme il aurait été le clone de sa mère. Il s’approcha d’elle, sans cesser de faire tourner son couteau dans sa main, appuyant parfois la lame contre la paume de sa main pour pouvoir sentir couler son sang contre sa peau, il adorait ça et il savait qu’il adorait voir couler le sang de sa mère.

    -Nathaniel ? Où…Où est Sacha ?

    -Sûrement au lycée, probablement en cours de français, ou alors il se fait interroger par ce bon vieux Arvis qui doit se sentir si bête, dire qu’il passait tous ces samedis à m’entraîner pour le prochain championnat de foot et qu’il n’a jamais remarqué que je passais mes week-ends avec des personnes qu’il retrouvait le lundi matin. Mortes bien-sûr.

    -Nathaniel…Mon poussin…Qu’est-ce que tu racontes ? Ecoute-moi mon bébé je….

    Laura n’eut pas le temps d’en dire plus que le couteau que tenait l’adolescent siffla lorsque le jeune homme le lança dans les airs, la lame se planta dans le vieux chêne derrière la brune, celle-ci sous le choc tomba à genoux sur le sol, les larmes aux yeux. Elle ne comprenait pas, pourquoi Nate faisait-il ça ? Qu’est-ce qui lui prenait ? Lui qui avait toujours été un garçon si doux, si aimable, qui détestait la violence, évitait toujours les conflits et qui passait son temps à toujours faire en sorte que sa mère soit fière de lui.

    Nathaniel sourit, enfin, enfin il allait se venger, enfin il pourrait dire ce qu’il avait sur le cœur, ce qui ne demandait qu’à sortir depuis des années. Il observait sa mère, elle était si pathétique ainsi, à genoux devant lui, la tête basse, les larmes roulant le long de ses joues.

    -Pourquoi… ? Pourquoi tu fais ça mon lapin ?

     -Pourquoi ? Pourquoi ?!

    Les yeux bleu lagon de l’adolescent devinrent sombre, lançant des éclairs, comment osait-elle lui demander quelle était ses motivations ? Il attrapa l’un des couteaux dans sa poche et le lança en direction du visage de sa mère qui se jeta au sol, allongée elle n’osait pas regarder son fils, qui pouvait savoir ce qu’il lui ferait ?

    -Maman, ma petite maman, tu n’imagines pas comme je peux te détester. Tu m’as tellement fais souffrir pendant sept ans. Comment as-tu pu me faire ça ? Comment as-tu pu me voler ma mère ?!

    Laura ouvrit de grands yeux, c’était impossible ! Il ne pouvait pas savoir ! Il ne pouvait pas connaître la vérité, elle avait tout fait pour le protéger de la vérité. Elle sentit son cœur s’accélérer, la peur et la trahison monter en elle. Qui l’avait trahi ? Pourquoi ? Et comment son petit avait-il put se douter de la vérité ? Elle releva la tête et observa son fils, il attendait une réponse et elle devina que si elle ne lui répondait pas il lancerait très certainement un autre couteau.

    -Je voulais simplement te protéger, ta mère…Elle…Elle te faisait combattre, je ne voulais pas que tu meures, cette femme, c’était un monstre, elle te maltraitait, je voulais vraiment te protéger, tu serais mort ! Personne ne voulait me croire ! J’étais inquiète pour toi !

    -Qu’est-ce que tu crois ?! C’est moi qui ai demandé à combattre ! Tu ne comprends donc pas que ça me faisait du bien ! Espèce d’égoïste ! Comment as-tu pu assassiner ton frère et sa femme juste pour me récupérer ?!

    Laura sentit son estomac se tordre, son cœur la lâcher, elle ne voulait pas y croire, elle se rappelait encore comment elle s’était retrouvée avec un enfant à sa charge sans que ça ne choque les services sociaux ou les autorités :

    Nathaniel n’avait que dix ans, Laura qui n’avait jamais été très proche de son frère fut très surprise quand celui-ci vint s’installer dans sa ville, le plus étrange fut l’enfant qui l’accompagnait, il ne ressemblait en rien à Florence, elle qui avait des yeux whiskeys et ses cheveux blonds, elle ne ressemblait en rien à son fils, par contre le père oui.  Dylan et Laura étaient jumeaux, ce n’était donc pas anodin si Laura avait facilement pu se faire passer pour la mère du petit garçon amnésique. 

    Ce jour-là Laura prenait son service en pédiatrie, quand tout à coup elle entendit deux de ses collègues parler d’un garçon de dix ans qui avait l’air d’avoir été passé à tabac, les deux jeunes femmes remarquant que leur collègue les écoutait et sachant, par le dossier, qu’elle était de la famille du petit garçon elles lui demandèrent d’aller le voir et d’essayer d’apprendre quelque chose. 

    Quand Laura vit son filleul assis sur cette table d’osculation, la lèvre ouverte, un œil au bord noir, couvert de contusion et de bleus elle crut s’évanouir, elle observa la pièce, où était les parents du garçon ? Elle s’approcha doucement et s’agenouilla face à lui. 

    -Nathaniel ? Est-ce que ça va ? Est-ce que tu me reconnais ?

    -Oui. Tu es Laura, la sœur de mon père. Infirmière en pédiatrie.

    Laura fut surprise qu’un garçon s’exprime ainsi, il donnait l’impression de savoir des choses qu’un enfant de cet âge n’est pas censé savoir. Il passa doucement sa main le long de la joue du garçon, mais celui-ci lui attrapa le poignet et lui lança un regard noir.

    -Contente-toi de me soigner. Le reste ma mère s’en charge.

    -Et où sont tes parents ?

    Nathaniel haussa les épaules. Il ne le savait pas, il ignorait pendant combien de temps il devrait les attendre, mais en les attendant il resta avec sa tante qui ne cessa de lui demander comment il s’était blessé. En voyant arriver ses parents par la vitre, Nathaniel se tourna vers sa tante et déclara :

    -Le port, quai numéro douze, à vingt-trois heure demain.

    Avant que l’adulte n’ai eu le temps de demander quoi que ce soit, les parents arrivèrent et emmenèrent le petit garçon avec eux. Ce que lui avait dit le petit garçon trotta dans la tête de la jeune femme toute la journée, elle décida de se rendre au rendez-vous donner par le gamin.                                                                              

    C’est ainsi que le lendemain soir la jeune femme se retrouva au port sur le quai numéro douze à vingt-trois heure. Quand elle arriva elle remarqua qu’il y avait énormément de bruit dans l’un des entrepôts, elle pénétra à l’intérieur, ce qu’elle vit lui brisa le cœur : dans une sorte de grande cage, deux enfants se battaient, vraisemblablement encourage par tous les adultes qui entouraient la jeune infirmière, c’est alors qu’elle comprit, le gamin avait tenté de lui expliquer qu’il combattait, peut-être était-ce même une ruse des parents, après tout avoir une infirmière qui cache les blessure de l’enfant pouvait s’avérer très utile. Quand elle vu l’autre enfant – enfin adolescent, il devait avoir environs quatorze ans – donner un coup violent aux plus jeunes, ce qui assomma Nathaniel. Alors la décision de Laura fut prise, elle sauverait cette enfant. Après le combat du petit garçon Laura sortit vite de l’entrepôt, une fois qu’elle fut à l’air libre elle vida le contenu de son estomac près de sa voiture, après que ceci soit fait elle décrocha son téléphone qui ne cessait de sonner, à l’autre bout du fil se fit entendre la voix de son frère.

    -Laur’ ? Je peux passer te voir ? Nathaniel, il y a un problème, je crois que son état s’est aggravé.

    Le sang de la jeune femme ne fit qu’un tour. Elle répondit par la positive, et une fois qu’elle eut raccroché, elle monta dans sa voiture, démarra en trombe, et se rendit chez elle, elle se mit rapidement en pyjama, et prépara du café dans lequel elle versa de la mort au rat, chose qu’elle avait gardé après s’être débarrasser de la famille de rat vivant dans son grenier.

    Quand Nathaniel arriva avec ses parents, elle leur proposa un café après leur avoir demandé d’emmener le garçonnet dans la chambre d’amis à l’étage. La mort dut rapide, empoissonnement avec une dose mortelle. Voyant que le garçon ne se réveillait pas, elle chargea les deux adultes dans leurs propres voitures et les emmena dans les marais – là où il se trouvait en ce moment même – gara la voiture et se débarrassa des corps, laissant les animaux les dévorer pendant la nuit. 

    Elle rentra chez elle et ausculta l’enfant, rapidement elle remarqua que ses blessures étaient bénignes, mais il fallait qu’elle attende le lendemain avant de faire savoir aux autorités que les parents du petit avaient disparu, mais il fallait qu’elle trouve le moyen de convaincre l’enfant que ses parents l’avaient laissé pendant la nuit chez elle et qu’il n’était pas revenu.

    Le lendemain, Laura n’eut pas le temps d’appeler les autorités, ils se présentèrent d’eux même, la mairie avait prévu de faire brûler le nid de serpents près d’un grand chêne centenaire et malheureusement juste après que le feu soit éteint avait été retrouvés deux corps, celui de Florence et Dylan Stokse. Laura avait joué la pauvre sœur détruite par la perte de son frère, quand l’homme lui avait demandé si elle savait où était son filleul elle avait répondu que ces parents l’avaient déposé la veille afin de pouvoir passer la nuit ensemble. Le commissaire sachant que l’enfant avait eu un accident la veille ne fut pas surpris quand celui-ci se leva d’apprendre qu’il était amnésique. Pour les autorités il s’agissait de l’accident de la veille, pour Laura c’était à cause du combat.

     

    -Pourquoi as-tu demandé à combattre ? Pourquoi m’avoir demandé de t’aider ? Si tu étais heureux ainsi ? Comment te souviens-tu ? Le coup de l’autre enfant t’avait rendu amnésique !

     Nathaniel éclata de rire, un rire froid, fou, le rire digne de l’un des plus grands psychopathes de Maxime Chattam, il posa son regard fou sur sa tante, ce qu’elle pouvait être pathétique ainsi, à genoux au sol devant lui, elle semblait perdue, effrayé, tétanisé, il était persuadé qu’elle ne comprenait rien, mais il était un garçon gentil, c’était ce que l’on avait toujours dit de lui, alors il allait expliquer la situation avant de lui trancher la gorge.

    -Maman, il cracha plus qu’il ne prononça ce mot, tu ne crois tout de même pas que je suis si bête ? Quand la police m’a demandé si ta version des faits était réelle je n’allais quand même pas leur dire que je te soupçonnais d’avoir assassiner mes parents ? Déjà à cet âge j’étais bien plus intelligent que toi. Il a été facile de se faire passer pour un amnésique, je te rappel que c’est toi qui m’a fait passer les tests, qu’est-ce qu’il en est sorti ? Ah oui ! Je suis un génie ! Tu veux savoir pourquoi je combattais ? Tu ne peux pas comprendre ! Sentir l’adrénaline dans son sang, la peur de perdre dans les yeux de l’adversaire, entendre les autres t’acclamer quand tu t’es enfin débarrassé de l’autre gosse, c’était tellement…Excitant !  J’adorais ça ! Si tu m’avais laisser faire je n’aurais peut-être pas tué toutes ces personnes.

    -Pourquoi les avoir tuées ?! Pourquoi m’avoir demandé de te sortir de là ?!

    -Je ne voulais pas que tu me fasses sortir de ce monde, je voulais juste que tu te débarrasse de mes parents, ils ne comprenaient pas, j’étais instable, mes parents ne voulaient plus que j’éventre des animaux. Le psy leur avait parler des combats, un enrôleur à tous les coups, évidemment ça ne leur plaisait pas que je fasse ça, mais la peur de me voir assassiner mes camarades de classes et de finir interner, je pensais que tu comprendrais, une infirmière aurait compris que ça me plaisait, mais bien sûr on « amour » pour moi t’a aveuglé. Je les ai tués parce qu’elle était les mères de précédents adversaires, elle voulait me balancer au flic, tu ne crois quand même pas que c’était de ma faute si leurs gosses étaient handicapé ou ne pourrait plus utiliser tel ou tel partie de leur corps ? Puis ça m’a plu et alors j’ai eu envie de me débarrasser de toi. Personne ne sait, à part les services sociaux, que tu n’es pas ma mère, personne ne se doutera de l’identité du tueur.

    -Mais je t’aime mo….

    La brune ne finit jamais sa phrase, l’adolescent lui trancha la gorge d’un coup sec, un coup d’expert. Le corps retomba inerte sur le sol, comme une marionnette dont on aurait coupé les fils, les yeux et la bouche ouverte ce corps semblait fixer le jeune homme. Nathaniel s’installa à califourchon et commença à frapper le cadavre au visage pendant plusieurs minutes, hurlant qu’elle devait survivre, qu’il s’était trompé, qu’il ne voulait pas qu’elle meurt aussi rapidement, qu’elle devait souffrir comme il avait souffert pendant tant d’année en devant retenir ses bats instinct, voulant chaque jour faire exploser cette rage qui grandissait en lui. Elle ne lui répondit pas alors il saisit son couteau, mais avant d’avoir pu l’imbiber un peu plus de sang il se stoppa, il venait de capter le reflet de son regard. Était-ce bien ses yeux ? Depuis quand étaient-ils si sombres ? Si inquiétant ? Il avait l’impression de voir le regard des méchant dans les films. Ce n’était pas ses yeux ! Il avait toujours eu les yeux clairs, avenant, incitant les autres à s’                approcher de lui, comme s’ils donnaient une impression de confiance et de réconfortant. Voulant comprendre il appela la seule personne qui lui répondait toujours :

    -Maman ?

    Aucune réponse, puis ses yeux se baissèrent et alors il se souvint que sa mère ne pourrait pas lui répondre. Les larmes coulèrent le long de ses joues, qu’est-ce qu’il avait fait ? La seule personne qui croyait en lui venait de mourir de ces mains ? Pourquoi faisait-il ça ? C’était pourtant elle qui avait sacrifié sa liberté et tant d’année de sa vie pour lui ? Peut-être qu’il était un monstre ? Les monstres changeaient d’apparence, c’est ce qu’il faisait, il modifiait son comportement pour attirer ses victimes.

    * * *

    Les sirènes de voiture de police résonnaient à ses oreilles, Arvis espérait arrive à temps pour sauver Laura Stokse, après être allé à l’hôpital pour demander des renseignements à la jeune femme il avait appris qu’elle était allée rejoindre son fils, comprenant que le jeune homme comptait la tuer il était monté en catastrophe dans sa voiture pour filer à vive allure en direction des marais. Quand il arriva il ne prit pas le temps de couper le contact il fila en direction du vieux chêne, c’est parents étaient mort là-bas, il en avait donc conclu que c’est là qu’il assassinerait Laura.

    En arrivant sur l scène il étouffa un juron, la jeune femme était allongée sur le sol couvert de sang, il arrivait trop tard…Mais où était le gamin, remarquant des traces de sang au sol il les suivit et arriva devant l’eau noire dans laquelle flottait le corps du gamin. Mais que c’était-il passé ici ?

    * * *

    Plus tard l’histoire fit le tour de la ville, puis de la région, tout le monde parlait de ce jeune adolescent dont la folie l’avait poussé à assassiner plusieurs personnes de façon assez morbide. Roxane joua les pauvres filles dont le petit-ami avait été accusé à tort puis assassiné, il était impossible selon ce qu’elle racontait que son copain se tranche la gorge et se jette dans l’eau des marais. Sacha ne dit jamais rien, son meilleur ami l’avait trahi, lui avait mentit. Il demanda à changer de lycée, pour finir sa mère accepta de l’envoyer dans un pensionnat à plus de trois-cent cinquante kilomètres de là.

    Puis tout le monde oublia cette histoire, sauf une personne, Arvis. Il n’avait pas compris le mobile du jeune garçon pour les meurtres, mais il savait que cette histoire le hanterait tout sa vie, parce que, lui, avait compris ce qui l’avait poussé au suicide.

    Nathaniel Stokse n’était qu’un enfant et comme tous les enfants, ils devaient être puni après une bêtise. Le remord, la honte et la perte de confiance des parents, mais surtout le fait de ne plus avoir sa mama étaient sans doute la pire des punitions, malheureusement pour Nathaniel Stokse, ses remord l’avait mené à la pire des punitions : la mort.

    « Fiction Artiste en herbe »
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  • Commentaires

    1
    Vendredi 22 Septembre 2017 à 20:10

    J'ai trouvé ton récit captivant !

    Hormis quelques moments où ça ne m'a pas paru crédible et une incohérence qui a perturbé ma lecture (il est dit que Nate a tué uniquement des femmes, mais le premier mort est un homme...), c'était top ! Ah oui, fais attention aux longues phrases aussi...

     

    2
    Dimanche 24 Septembre 2017 à 09:52

    Merci beaucoup !! ^^

    Oui c'est vrai, c'est pour ça qu'au moment où l'on voit pour la première fois Arvis j'ai aussi intégrer le mari de certaines femmes, promis la prochaine fois je ferait attention au longues phrase :D

    3
    Mardi 26 Septembre 2017 à 16:21

    Les "résultats" de ce concours sont publiés. ENFIN !

    Voilà ce que j'ai à te dire sur ton texte:

    Des phrases trop longues que tu devrais recouper, pas mal de petites fautes que j’ai essayé de corriger (dans une version que je peux t’envoyer si tu le souhaites) et bon nombre d’incohérences et de passages trop rapidement expédiés m’ont fait froncer les sourcils. Je serais ravie d’en discuter avec toi afin que tu puisses poster un texte corrigé sur fictionpress !

    Pour ce qui est de ton texte dans son ensemble, sinon, je ne sais plus ce que j’avais donné comme consigne précisément. Tu as mis ma phrase comme étant le titre de ta fiction. J’aime assez, c’est concordant, mais ça n’était pas vraiment ce à quoi je m’attendais. TOUTEFOIS ton texte pourrait être le début d’un polar intéressant si tu te penchais dessus et le détaillais davantage ! J’ai beaucoup aimé   Un grand bravo !

    J'espère que tu auras moins de soucis sur les prochains, si prochains il y a, et que ton ordi réussira à ne pas te perdre tes versions antérieures !!

    Je t'embrasse !

    4
    Mardi 26 Septembre 2017 à 18:59

    Bonjour,

    Je serais ravie de voir les modifications que tu as effectuée ^^

    En tout cas je te remercie pour ce que tu as dit, ce sont des commentaires très instructifs qui me serviront j'en suis certaines.

    Merci d'avoir prit le temps de lire tout ce bordel et j'espère qu'il y aura d'autre concours :D

    A bientôt

    5
    Mardi 26 Septembre 2017 à 19:16

    Si tu as une adresse mail, je peux t'envoyer le fichier, sinon donne-moi une autre alternative et je t'enverrais ça avec plaisir :) !

    Ne me remercie pas pour ça, j'ai pris plaisir à te lire, réellement et c'était très intéressant !

    Pour les concours, ce n'est pas dit qu'il y en ait d'autre sur ce format-là. Je pense ne plus forcément vous mettre en compétition et faire ça plutôt sous forme de rendu sans date précise. Juste pour le plaisir d'écrire et d'avoir un chalenge, une consigne à suivre. Mais nous verrons. Peut-être les demandes viendront-elles assez nombreuses pour que je réorganise ça !

    6
    Mardi 26 Septembre 2017 à 21:13
    Waw ! Quel travail !
    C'est un texte vraiment surprenant. J'ai aimé me plonger dedans, voir tous ces détails, les fautes ne m'ont pas tellement dérangé. Il y a quelques fois où j'ai buté sur les mots, mais c'est bien réussi dans son ensemble.
    C'est un très beau travail !
    Habituellement je ne lis pas ce genre de texte, mais là j'ai pris plaisir à le faire alors prends ça pour une victoire :)
    7
    Mercredi 27 Septembre 2017 à 19:34

    J'aime beaucoup ce texte ! Il est très bien écrit et on est vite porté par le suspens :3 !!

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